jeudi 29 octobre 2015

FOR THOSE WHO DIDN'T KNOW ARDUINO YET !!


1. Historique


Le projet Arduino est crée par une équipe de professeurs et d'étudiants de l'école de Design d'Interaction d'Ivrea en Italie. Ils  rencontraient un problème important à cette époque  avant (2003, 2004). Les outils nécessaires pour  créer  des projets d'interactivité étaient complexes et onéreux. Ces coûts souvent trop élevés rendaient le développement par les étudiants de nombreux projets pénible et ceci ralentissait la mise en œuvre concrète de leur apprentissage.
Jusqu'alors, les outils de prototypage étaient principalement dédiés à l'ingénierie, la robotique et aux domaines techniques. Ils sont puissants mais leurs processus de développement sont longs et ils sont difficiles à apprendre et à utiliser pour les artistes, les designers d'interactions et, plus généralement, pour les débutants surtout.
L'équipe des développeurs du projet Arduino est composé de Massimo BanziDavid CuartiellesTom IgoeGianluca MartinoDavid Mellis et Nicholas Zambetti.


 Première prototype de carte arduino

2. Description matériel

Le projet Arduino est basé de microcontrôleur Atmel AVR ATmega 8, ATmega 168, ATmega 328 ou l’ATmega2560 pour les versions les plus récents cartes et des composants principaux pour assurer la félicitation de la programmation et la liaison avec des autres circuits.
Chaque module Arduino a besoin au moins un régulateur de tension de 5V et un oscillateur de 16 MHz. 
Pour faire la liaison avec le reste de composants électroniques  l'Arduino utilise la plupart des entrées/sorties du microcontrôleur. Comme  le modèle Diecimila par exemple il a 14 entrées/sorties numériques, ou 6entre eux peuvent produire des signaux PWM (largeur d'impulsion modulée), et 6 entrées analogiques. Les connexions sont établies à l’aide de connecteurs femelle HE14 situés au dessus de la carte.
La programmation de les cartes Arduino se fait à l’aide d'une connexion série RS 232, mais les connexions permettant cette programmation diffèrent selon les modèles. Les premiers Arduino comportaient un port série, puis l’utilisation de port USB est apparu sur le modèle Diecimila.

3.  Description logiciel

Le logiciel de programmation des cartes  Arduino est une application Java, libre et multi-plateforme, servant d'éditeur de code et de compilateur puis le transférer à l’aide de liaison série (RS-232, Bluetooth ou USB selon le module). Il est également possible de se passer de l'interface Arduino, et de compiler et uploader les programmes à l’aide l'interface en ligne de commande.
Le langage de programmation utilisé est le C++, compilé avec avr-g++ , et lié à la bibliothèque de développement Arduino, permettant l'utilisation de la carte et de ses entrées/sorties. La mise en place de ce langage rend facile le développement de programmes sur les plates-formes Arduino, à toute personne maîtrisant le C ou le C++.

4. Carte Arduino UNO

4.1. Vue d’ensemble

La carte Arduino Uno est une carte à microcontrôleur basée sur l'ATmega328.
Elle dispose :
·        14 broches numériques d'entrées/sorties (entre eux 6 peuvent être utilisées en sorties PWM (largeur d'impulsion modulée)),
·        6 entrées analogiques (qui peuvent également être utilisées en broches entrées/sorties numériques),
·         Un quartz 16Mhz,
·        Une connexion USB,
·        Un prise d'alimentation jack,
·        Un connecteur ICSP (programmation "in-circuit"),
·        Un bouton de réinitialisation (reset).


 Vue d’ensemble de carte Arduino Uno

Le projet Arduino UNO dispose tout ce qui est obligatoire pour le fonctionnement du microcontrôleur; Pour pouvoir l'utiliser, il faut simplement  la relier à un ordinateur à l'aide d'un câble USB (ou de l'alimenter avec un adaptateur secteur ou une pile, mais ceci n'est pas indispensable, l'alimentation étant fournie par le port USB).
La carte Arduino Uno est différente de toutes les cartes précédentes car elle n'utilise par le circuit intégré FTDI usb-vers-série. A la place, elle utilise un Atmega8U2 programmé en convertisseur USB-vers-série.

4.2. Caractéristiques

4.2.1. Alimentation

La carte Arduino uno peut être alimentée soit par alimentation externe ou à l’aide une connexion USB (qui peut la fournir 5V jusqu'à 500mA).
L'alimentation externe peut être soit un adaptateur secteur (capable de  fournir typiquement de 3V à 12V sous 500mA) ou des piles. L'adaptateur secteur peut être connecté par brancher une prise 2.1mm positif au centre dans la prise jack de la carte.
La carte peut fonctionner avec une alimentation externe de 6 à 20 volts. Mais, au cas où la carte est alimentée avec moins de 7V, la broche 5V pourrait fournir moins de 5V et sa peut causer l’instabilité de la carte et si on utilise plus de 12V sa provoque l’endommagement du  régulateur de tension de la carte. Alors la plage idéale conseillée pour alimenter la carte Arduino uno est entre 7V et 12V.
Les broches d'alimentation sont les suivantes :
·           VIN. La tension d'entrée positive lorsque la carte Arduino est utilisée avec une source de tension externe (à distinguer du 5V de la connexion USB ou autre source 5V régulée).
·           5V. La tension régulée utilisée pour faire fonctionner le microcontrôleur et les autres composants de la carte qui est parfaitement stable. La tension 5V régulé fourni par cette broche peut donc provenir soit de la tension d'alimentation VIN à l’aide de régulateur de la carte, ou bien de la connexion USB (qui fournit du 5V régulé) ou de tout autre source d'alimentation régulée.
·           3.3V. Une alimentation de 3.3V fournie par le circuit intégré FTDI c’est un circuit intégré qui fait l'adaptation du signal entre le port USB de notre ordinateur et le port série de l'ATmega) de la carte est disponible : ceci est important pour certains circuits externes nécessitant cette tension au lieu du 5V. L'intensité maximale disponible sur cette broche est de 50mA.
·           GND. Broche de masse (ou 0V).

4.2.2. Mémoire

L'ATmega 328 a 32Ko de mémoire FLASH pour sauvegarder le programme. L'ATmega 328 a également 2ko de mémoire SRAM (volatile) et 1Ko d'EEPROM (non volatile - mémoire qui peut être lue à l'aide de la librairie EEPROM).

4.2.3. Entrées et sorties numériques

Chacune des 14 broches numériques de la carte UNO (numérotées des 0 à 13) peut être utilisée comme une entrée/sortie numérique, en utilisant les instructions pinMode(), digitalWrite() et digitalRead() du langage Arduino. Ces broches fonctionnent en 5V. Chaque broche peut fournir ou recevoir un maximum de 40mA d'intensité et contient une résistance interne de "rappel au plus" (pull-up) (déconnectée par défaut) de 20-50 KOhms. Cette résistance interne s'active sur une broche en entrée avec l'instruction digitalWrite(broche, HIGH).
De plus, certaines broches ont des fonctions spécialisées :
·         Communication Série: Broches 0 (RX) et 1 (TX). Utilisées pour recevoir (RX) et transmettre (TX). Ces broches sont reliées aux broches correspondantes du circuit intégré ATmega8U2 programmé en convertisseur USB-vers-série de la carte, composant qui assure l'interface entre les niveaux TTL et le port USB de l'ordinateur.
·         Interruptions Externes: Broches 2 et 3. Ces broches peuvent être configurées pour déclencher une interruption sur une valeur très basse, sur un front montant ou descendant, ou sur un changement de valeur.
·         Impulsion PWM (largeur d'impulsion modulée): Broches 3, 5, 6, 9, 10, et 11. Fournissent une impulsion PWM 8 bits à l'aide de l'instruction analogWrite ().
·         LED: Broche 13. Il y a une LED incluse dans la carte liée à la broche 13. Lorsque la broche est au niveau HAUT, la LED est allumée, lorsque la broche est au niveau BAS, la LED est éteinte.

4.2.4. Broches analogiques

La carte uno dispose de 6 entrées analogiques (numérotées de 0 à 5), chacune pouvant fournir une mesure d'une résolution de 10 bits (c.à.d. sur 1024 niveaux soit de 0 à 1023) à l'aide de la très utile fonction analogRead() du langage Arduino. Par défaut, ces broches mesurent entre le 0V (valeur 0) et le 5V (valeur 1023), mais il est possible de modifier la référence supérieure de la plage de mesure en utilisant la broche AREF et l'instruction analogReference() du langage Arduino.

4.2.5. Autres broches

Il y a deux autres broches disponibles sur la carte :
·        AREF : Tension de référence pour les portes analogiques si c’est différent du 5V on l’utilisée avec l'instruction analogReference ().
·        Reset : Mettre cette broche au niveau BAS entraîne la réinitialisation ou le redémarrage de microcontrôleur. Souvent, cette broche est utilisée pour ajouter un bouton de réinitialisation sur le circuit qui bloque celui présent sur la carte.

4.2.6. Communication

La carte Arduino Uno contient  une série de facilités pour savoir communiquer avec un ordinateur, une autre carte Arduino, ou avec d'autres microcontrôleurs. L'ATmega 328 dispose d'une UART (Universel Asynchronous Receviez Transmitter) émetteur-récepteur asynchrone universel pour assurer la communication série de niveau TTL (5V) et qui est disponible sur les broches 0 (RX) et 1 (TX). Un circuit intégré ATmega8U2 sur la carte assure la connexion entre cette communication série vers le port USB de l'ordinateur et apparaît comme un port COM virtuel dans les logiciels de l'ordinateur. Le code utilisé pour programmer l'ATmega8U2  utilise le driver standard USB COM, et sa nécessite aucun autre driver externe.
Le logiciel Arduino inclut une fenêtre terminal série (ou moniteur série) sur l'ordinateur et qui permet d'envoyer des textes simples depuis et vers la carte Arduino. Les LEDs RX et TX sur la carte clignote lorsque les données sont transmises a l’aide le circuit intégré USB-vers-série et la connexion USB vers l'ordinateur (mais pas pour les communications série sur les broches 0 et 1).

4.2.7. Programmation

La carte Arduino Uno peut être programmée avec le logiciel Arduino. Il suffit de sélectionner Arduino Uno dans le menu Tools > Board (en fonction du microcontrôleur présent sur notre carte).
Le microcontrôleur ATmega328 présent sur la carte Arduino Uno est livré avec un bootloader (petit programme de démarrage) préprogrammé qui nous permet de transférer le nouveau programme dans le microcontrôleur sans avoir à utiliser un matériel de programmation externe. Ce bootloader communique avec le microcontrôleur en utilisant le protocole original STK500 (référence, fichiers C).
Nous pouvons bien sûr passer outre le bootloader et programmer le microcontrôleur avec le connecteur ICSP (In-Circuit Serial Programming - "Programmation Série Dans le circuit" en français).
La source du code pour le circuit intégré ATmega8U2 est disponible. L'ATmega8U2 est chargé avec un bootloader DFU qui peut être activé en connectant le cavalier au dos de la carte (près de la carte de l'Italie) et en réinitialisant le 8U2. On peut alors utiliser le logiciel FLIP de chez Atmel (Windows) ou le programmeur DFU (Mac OS X et Linux) pour charger le nouveau code. Ou bien on peut utiliser le connecteur ICSP avec un programmateur externe (pour réécrire le bootloader DFU).

4.2.8.  Réinitialisation (logicielle) automatique

Plutôt que de nécessiter un appui sur le bouton poussoir de réinitialisation avant un transfert de programme, la carte Arduino UNO a été conçue de telle façon qu'elle puisse être réinitialisée par un logiciel tournant sur l'ordinateur. Une des broches matérielles de contrôle du flux (DTR) du circuit intégré ATmega8U2 est connecté à la ligne de réinitialisation de l'ATmega 328 via un condensateur de 100 nanofarads. Lorsque cette broche est mise au niveau BAS, la broche de réinitialisation s'abaisse suffisamment longtemps pour réinitialiser le microcontrôleur. Le logiciel Arduino utilise cette possibilité pour nous permettre de transférer notre programme dans la carte par un simple clic sur le bouton de transfert de la barre de boutons de l'environnement Arduino.

4.2.9. Protection du port USB contre la surcharge en intensité

La carte Arduino uno intègre un polyfusible réinitialisable qui protège le port USB de l’ordinateur contre les surcharges en intensité.
Le port USB est généralement limité à 500mA en intensité. Bien que la plupart des ordinateurs aient leur propre protection interne, le fusible de la carte fournit une couche supplémentaire de protection. Si plus de 500mA sont appliqués au port USB, le fusible de la carte coupera automatiquement la connexion jusqu'à ce que le court circuit ou la surcharge soit stoppé pour assurer la protection de notre carte.

4.2.10.  Caractéristiques Mécaniques

Les longueurs et largeurs maximales de la Arduino uno sont respectivement 6.86 cm de longueur de  et 5.33 cm de largeur, avec le connecteur USB et le connecteur d'alimentation Jack s'étendant au-delà des dimensions de la carte. Quatre trous de vis permettent à la carte d'être fixée sur une surface ou dans un boîtier ou même sur un circuit imprimé. Il faut noter aussi que la distance entre les broches 7 et 8 est égale à 0.16 pouces, et non un multiple des 0.1 pouces séparant les autres broches.

5.  Choix de module Arduino


Choix entre Arduino et Microchip

Le gros avantage d'Arduino c’est qu’on a une plateforme toute prête, prête à l'emploi et robuste.
On démarrant  avec un PIC, il nous faudra développer la carte, avec le PIC, son quartz, ses condensateurs pour l'oscillation, aussi il ne faut pas oublier le condo de découplage, faire une partie alimentation stabilisé, tirer des pistes vers des connecteurs. [3]
C'est intéressant à faire, très instructif mais ca prend beaucoup de temps et il faut les moyens pour le faire (insoleuse, révélateur...).
Et en parlant de domaine informatique, sur les Arduino c’est trop facile à programmer (dans le sens envoyer le programme) car une simple liaison USB suffit. Par contre sur un PIC il nous faudra trouver un programmateur.
Un dernier avantage d'Arduino est la communauté énorme qui est derrière.

D’autre plan, il ne faut pas oublier que le PIC coute moins cher que la carte Arduino.


Finnaly, we have just to say THANKS Arduino :D 

vendredi 23 octobre 2015

Application sur Microprocesseur (Raspberry Pi's GPIO)


Application sur Microprocesseur (Raspberry Pi's GPIO) 







 On va essayer de se communiquer avec la Raspberry en touchant leurs entrées sorties ou autrement dit GPIO.       
GPIO c’est (General Purpose Input Output), parmi les avantages de notre  Raspberry l’inclusion d’une collection de connecteurs qui jouent l’interface entrée sortie avec le monde externe, ils sont des entrées sorties supplémentaires accessibles directement a la carte mère.
Le nombre de ces pattes se diffère de modèle à autre.

Il faut bien mettre en compte que les GPIO ne possèdent aucune protection. Il ne faut donc pas oublier d'utiliser des buffers ou des optocoupleurs si nous avons des doutes avec le montage.
Les modèles A et B possédaient un port GPIO à 26 points. Les modèles A+, B+ et B2 possèdent un port GPIO à 40 points, correspondant aux 26 points des modèles A/B plus 14 points supplémentaires. Un circuit conçu pour les versions A/B est donc compatible A+/B+/B2.
Concernant les modèles A et B, il y a eu plusieurs révisions. Le câblage du GPIO a été modifié entre ces différentes versions. Le GPIO des versions A et B que nous verrons ici correspond à la dernière révision, qui est également la plus répandue.
Les entrées-sorties sont de type CMOS, et fonctionnent donc en +3.3V. N'essayez surtout pas de brancher des circuits TTL (+5V) sur les entrées-sorties, sans adaptation. Vous risqueriez de détruire votre Raspberry Pi.


 
 L'ensemble de ces fonctionnalités peuvent être activées une à une selon nos besoins.
Il faut bien mettre en compte que il existe deux numérotations pour les GPIO expliquée au dessous:
Les GPIO.BOARD cette option elle nécessite l’utilisation de numérotation déjà imprimé sur la carte électronique. 
The GPIO.BCM  cette option elle annule la numérotation antécédente et elle va s’adresser avec les pins lisibles directement sur le pus ou Broadcom SOC channel .
 
Il est bien recommandé d’utiliser la première numérotation que le deuxième surtout en travaillant dans un projet qui inclut plus que la Raspberry seule.  

Sur la graphe suivante la numérotation BCM elle est celle la colorée en vert.




Comme il est indiqué sur la graphe de GPIO antécédente il existe plusieurs protocoles qu’on a connu avec des autres cartes électroniques déjà utilisée tels que le protocole I2C, UART,…. .
Ces protocoles seront pas automatiquement activées on aura besoin de les activés manuellement avant de les utilisées. Alors il faut réaliser les étapes suivantes avant :   
  • Ouvrons un terminal, depuis une interface graphique, et/ou lancons la commande suivante :

sudo raspi-config
  • Cela lance l'interface de configuration du Raspberry Pi, sélectionnons « Advanced Options » puis validons :


  • Sur le nouvel écran, sélectionnons « I2C » par exemple puis validons :

  • Répondons « Yes » à toutes les questions qui suivent.
  • Rebootons notre machine en tapant

sudo reboot
  • Testons que l'I2C est active avec la commande suivante :

lsmod | grep i2c_
Le même principe avec les restes de protocoles au but d’activer le protocole qu’on va utilisée selon la tache.
Aujourd’hui nous allons voir comment utiliser les entrées/sorties (GPIO) du Raspberry-pi pour interfacer du matériel extérieur (Diode LED). Pour ceci on va utiliser le langage de programmation Python dont nous allons faire la découverte avec un premier programme.
Découvrons Python d’abord:
Python en définition est un langage de programmation si simple. Le grand avantage de ce langage est qu’il sera interprété et non compilé.
 Ceci signifie qu’il n’y a pas besoin de compilateur pour commencer à programmer. Un simple éditeur de texte est capable de tout réalisée et puis exécuté directement en ligne de commande avec la console. Le Raspberry-pi elle est prête  par défaut de tout ce dont nous avons besoin pour programmer en Python.
Alors notre premier programme qu’on va réaliser c’est programmer une diode LED de façon a l’allumer puis l’éteindre.
Pour ceci il faut suivre les étapes suivantes :
·         Aller au répertoire  /home/pi  et créer une répertoire qu’on la nomme Travaux_pratiques et dedans un fichier texte nommé LED.py
·         Ecrire le programme si dessous dedans ( # s’écrit pour les commentaries)
Import RPi.GPIO as GPIO
#
appel au piblioteque GPIO
import time
# appel au timer
GPIO.setmode(GPIO.BOARD)
#l’utilisation de numérotation inclut sur la carte
GPIO.setup(12,GPIO.OUT)
#déclaration de port 12 comme etant sortie
GPIO.output(12,GPIO.HIGH)
# enclenchement en niveau haut de port 12
time.sleep(0.5)

·         On compte de gauche à droite. La broche 1 pour l’alimentation 3.3V, broche 2 correspond à l’alimentation 5V. La masse se trouve sur la broche 6. Les GPIO sont représentées avec les pastilles vertes. Dans notre code nous avons utilisé les broches 12 corresponde aux GPIO 16.
Prenons une diode LED, (éventuellement une résistance de 270 ohms) et quelques fils. Puis réaliser le câblage suivant sur une petite platine de test:




·         Maintenant après avoir tout verifier il nous reste qu’exécuter le programme et pour ceci il faut revenir au Terminal et taper
cd /home/pi/Travaux_Pratiques pour aller dans le répertoire qui contient votre programme
sudo python LED.py pour executer le programme

·         Et voila c’est tout on a réalisé notre objectif.

Si on cherche à éteindre la diode LED il suffit de changer HIGH par LOW.



dimanche 11 octobre 2015

Let's Discover The RaspBerry !!


I.            Historique
L’histoire elle est commencée exactement comme le projet Arduino, un lien entre les besoins et la créativité a obligé quelques étudiants   tel que Eben Upton au laboratoire informatique de Cambridge université de réfléchir  à la facilitation de programmation et l’expérimentation d’ordinateurs en 1980s et en même temps de réduire le maximum possible le prix d’un ordinateur.  




Quelques années plus tard on a connu la naissance de Raspberry Pi qui est en un mot un nano-ordinateur basée sur le processeur ARM (Advanced Risc Machines) conçu par la société  britannique Acorn Computers, désigné par le développeur de jeu vidéo David Braben.  


Le développement de microcontrôleur ATmel ATmega 644 a annoncé la production de première génération de Raspberry en 2006.
Le premier   prototype est fondu en taille d’un simple flash disque avec un port USB d’une part et un port HDMI (High Difinition Media Interface) de l’autre part.
       

Premier Prototype Raspberry

Le raspberry comme étant un ordinateur elle était fondu nu ni clavier, ni souris, ni alimentation, ni boitier équipés, exécutante un système d’exploitation libre GNU/Linux.
Les premiers exemplaires ont eté vendu le 29 février et jusqu’a le moment il y a plus de 5 millions Raspberry vendu.  

Après des ans de design la société elle est venu avec deux design de raspberry Pi, vers février 2012 on a connu  Model B avec 256 MB de RAM et l’autre elle est mise en vente sous le nom Model A en février 2013, puis on a connu le Model B+ en juillet 2014.

Les modèles ont eu des caractéristiques différentes, ce tableau les cite :
Modèle A
Modèle A+
Modèle B
Modèle B+
Modèle 2
Prix de lancement :
25 $ US
20 $ US
35 $ US 
SoC :
Broadcom BCM2835 (CPU, GPU, DSP, SDRAM, et 1 port USB
Broadcom BCM2836
CPU 
(processeur)
700 MHz ARM1176JZF-S core (ARM11)
900 MHz
quadri cœur ARM Cortex-A7 (jeu d'instructions ARM v7)
GPU 
(processeur graphique)
Broadcom VideoCore IV, OpenGL ES 2.0, MPEG-2 et VC-1 (avec licence), 1080p30 h.264/MPEG-4 AVC high-profile décodeur et encodeur
Mémoire (SDRAM) :
256 Mo (intégré avec GPU)
512 Mo (intégré avec GPU) au 15 octobre 2012
1 Go
Nombre de ports USB 2.0
1 (directement sur BCM2835 chip)
2
4
Sorties vidéos
HDMI et Composite (via une Prise RCA)
HDMI et Composite (via une Prise RCA)
HDMI et Composite (via un connecteur Jack)
Sorties audio
stéréo Jack 3,5 mm (sortie son 5.1 sur la prise HDMI)
stéréo Jack 3,5 mm (sortie son 5.1 sur la prise HDMI) et Composite
Unité de lecture/écriture :
SD / MMC / fente pour carte SDIO (3,3 V)
SD / MMC / fente pour carte SDIO (3,3 V)
Carte réseau
Non
10/100 Ethernet
Périphériques bas niveau:
8  GPIOUARTI²C bus,SPI  bus avec deux chip selectsI²S audio+3.3 V, +5 V
17 GPIOUARTI²C  bus,SPI bus avec deux chip selectsI²S audio, +3.3 V, +5 V
8  GPIOUARTI²C bus, SPI bus avec deux chip selectsI²S  audio +3.3 V, +5 V
17 GPIOUARTI²C bus,SPI bus avec deux chip selectsI2S audio, +3.3 V, +5 V
Puissance nominale :
300 mA (1,5 )
200 mA (1 W)
700 mA (3,3)
600 mA (3 W)
Consommation maximale mesurée :
320 mA
230 mA
480 mA
330 mA
350 mA
Source d'alimentation
volt via Micro-B USB ou GPIO header
Systèmes d'exploitation :
idem model 1 +Snappy Ubuntu Core

II.            Description
Le cœur de Raspberry Pi B  c’est le SOC (system on a chip) système sur puce BCM2885, le CPU ou autrement dit le processeur est ARM1176JZF-S qui fonctionne sous la fréquence 700 MHz appartenant a la famille ARMv6 architecture, coté graphique le GPU autrement dit le processeur graphique c’est Bradcom VideoCore IV qui est capable a fonctionner les videos en qualité plein HD.


      Cette dernière elle inclut :
1)      Connecteurs GPIO
GPIO c’est General Purpose Input Output, comme certaines cartes électroniques connues aujourd’hui la raspberry elle inclut une collection de connecteurs qui jouent l’interface entrée sortie de cette dernière avec le monde externe, autrement dit ils sont des entrées sorties supplémentaires accessibles directement a la carte mère.
Le nombre de ces pattes se diffère de modèle à autre.
2)      RCA Vidéo jack
Il est mit au but de composition externe de vidéo, il nous facilite la connexion de Raspberry avec l’ancienne télévision qui inclut un connecteur RCA.
Le modèle B+ a connu la combinaison de ce connecteur avec un Audio Jack.  
3)      Audio Jack
C’est une sortie sonore de la Raspberry Pi, il suffit de brancher la micro-casque ou les haut parleur via le 3.5mm connecteur analogique audio jack.
4)      Les Leds indicatrices
Comme il est indiqué ‘indicatrices’ c’est diodes leds vont nous informer de la situation de Raspberry Pi
·         La diode verte nommée ACT va se clignoter chaque instant ou la raspberry va se communiquer avec la carte mémoire.
·         La diode led rouge nommée PWR va s’allumer tant que la raspberry fonctionne
·         En modèle B les 3 diodes leds vont s’allumer lorsque il y aura un cable internet connecté a son connecteur Ethernet.
5)      Connecteur USB
Port USB (universel Serial Bus) 2.0 est mis pour interfacer la raspberry avec les périphériques de monde externe tels que souris,clavier…. .
6)      Port Ethernet
Ce dernier est capable de nous faire relier notre Raspberry a l’internet avec un vitesse maximale de 100 Mbit/s, on peut le connecter directement a un ordinateur ou un Laptop vu a l’existence de la Category 5 twisted-pair pour réaliser une connexion filaire.
7)      Connecteur Camera
Le CSI (Camera Serial Interface) c’est le connecteur ou le port officielle capable a relier la Raspberry Pi avec une camera.
8)      Port HDMI
Le  connecteur HDMI (high difinition media interface) est mit pour savoir connecter la Raspberry Pi a un écran ou télévision avec sortie HDMI. Ce connecteur est capable de traiter des résolutions hautes tels que 1920 x 1200 pixels équipé au son. Aussi il adapte le protocole CEC (consumer Electronic Control) capable a donner le rôle de remote contrôle de télévision au RaspBerry.     
9)      Alimentation
Il suffit un 5 V de tension continu  avec un courant de 1 A recommandé sur un Micro-USB capable a alimenter la Raspberry Pi type B.
10)  Carte SD
La carte mémoire qu’on va la mettre a son connecteur spécial qui se diffère de génération a autre de carte RaspBerry va inclure tout les informations circulants du système.
Le choix de la carte mémoire utilisée doit être différent selon les caractéristiques de la carte mémoire tel que la vitesse de lire/écrire et de capacité mémoire, en général il est recommandé d’utilisé une carte mémoire de capacité plus que 4 GB.
III.            Installation de l’OS
Comme étant un ordinateur la RaspBerry elle est incapable a rien faire sans un système d’exploitation gérant et traitant les informations dedans.
NOOBS (New Out Of the Box Software) c’est l’installateur recommandé qui contient plusieurs systèmes d’exploitations.


Le système d’exploitation recommandé c’est le Raspbian GNU/Linux.
Les étapes à suivre pour l’installation de système d’exploitation et faire fonctionner la Raspberry Pi sont :
·         Télécharger depuis www.raspberry.org/dowloads NOOBS de taille 740 MB (full ZIP).
·         Formater la carte mémoire, il est recommandé d’utiliser le logiciel SDFormatter V4.0 :
§  Télécharger SDFormatter,
§  Connecter la carte mémoire au PC,
§  Le logiciel va détecter la présence de la carte mémoire
§  Formater la carte mémoire

·         Maintenant la carte mémoire elle est prête pour être utilisée avec la Raspberry, il copier et coller le contenu du dossier NOOBS téléchargé déjà dedans. (le contenu de dossier et PAS le dossier).
·         On branche un écran, une souris et un clavier au Raspberry. On injecte la carte mémoire dans son slot et on l’alimente, une fenêtre sera affiché qui inclus tout les systèmes d’exploitations

·         On choisit Raspbian et on clique sur install icône et l’installation va rester vers 20 minutes (ça dépend avec la vitesse de la carte mémoire utilisée).

Au cas ou l’installation de RaspBerry elle est complètement terminé une nouvelle fenetre sera afficher ou il y existe ‘SETUP Options’ qui présentent plusieurs paramètres qu’on peut les citer au dessous :
1.      Expand Filesystem : cette option elle est utilisée si et seulement si on a installé le système d’exploitation Raspbian sans avoir utilisé NOOBS.
2.      Change User Password : le nom de user et le password mit par default sont pi and raspberry et il est fortement recommandé de changer le mot de passe sans oubliant que au cas d’oubli de mot de passe il existe toujours raspberry comme mot de passe par default.
3.      Enable Boot to Desktop/Scratch : cette option nous permet de choisir la méthode de la quel on va pratiquer la Raspberry soit directement sur le bureau soit directement sous la forme de commandes comme il est recommandé de choisir le deuxième choix.
4.      Internationalisation Options : cette option nous permet de fixer la langue et le temps de travail puisque après chaque instruction on va réaliser sur la Raspberry dépend de ces deux.  
5.      Enable Camera : c’est de choisir l’option au cas où il y a une camera relié au port CSI.
6.      Add to Rastrack : c’est si on veut relier notre Raspberry au online map www.rastrack.com .
7.      Overclock : c’est si on a l’envie d’ajouter quelques turbo boost à notre Raspberry Pi.
8.      Advanced Options : c’est l’option d’options autrement dit une option qui contiens beaucoup de paramètres si importants tels que (Host name,SSH,I2C,SPI,Serial communication,… .).
9.      About  raspi-config : c’est des informations sur les outils de configurations.

On a enfin notre Raspberry prete a utiliser avec son propre système d’exploitation.